dernières créations

un vertige

théâtre 

Un.e interprète seul.e en scène, accompagné à l'oreillette par un regard extérieur et par un musicien. Ensemble, ils reconstruisent une histoire infinie, inspirée des milles et une nuits. 


Le ciel est devenu criard, un peu dramatique peut-être, il est parsemé de visages, de tombes, de passerelles. L'une d'elles m'a mené jusqu'ici, m'a rendu à cet océan de racines. Les nervures des feuilles sont tendres, à peine nées sous le soleil. Je les ai goûtées hier, elles n'étaient pas encore amères, leur goût était sage, un peu tiède peut-être. Ça suffira pour tenir encore quelques jours.

David Janelas (extrait de la pièce)

essai pour un paradis

cinéma

Court-métrage expérimental, adapté du livre éponyme de Gustave Roud.  Musique de Timothée Giddey.

 Une main paraît dans l’embrasure, bat l’air et se pose en hésitant sur la pierre. Une sombre main brune et dorée, si lourde, si forte que le monde retrouve son poids d’un seul coup. Et celle que je noue à ces doigts d’homme est soudain tellement vivante que j’ai compris. 
 - Gustave Roud

contes de la cité ouest

radio

À l'aide de nombreux témoignages, ce documentaire radiophonique reconstitue les souvenirs perdus de Christophe, un ami d'enfance qui souffre de troubles de la mémoire suite à une opération. À travers ces récits se révèle aussi le portrait d'un quartier mythique de Gland: la cité ouest.

celui qui se tait, plus grande est sa douleur

Fruit d'une résidence de six mois en Égypte, cette création scénique utilise comme matériau de base des récits, contes et histoires d'Égypte, qu'elles soient issues de la tradition orale ou écrites par des auteur.trices du pays. Inspiré par sa rencontre avec les membres de la compagnie Al Warsha, première compagnie théâtrale indépendante d'Égypte, et son directeur Hassan El Geretly, David Janelas propose un modèle de soirée autour de la nécessité de parler.

Récits traduits, récits en langue originale, musique et interprètes: un dispositif ramené à l'essentiel pour une communication simple avec le public.

Un bébé sur l'épaule de sa mère, il pleureElle le berce, il pleure, elle le serre sur son cœurIl pleure, elle lui dit - mais parle, mon petit !Celui qui se tait, plus grande est sa douleur.

Salah Jahine

traduction de Mathilde Chèvre

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